Fiches individuelles


CHAMBARLHAC (de ) Jacques Antoine dit Jean Jacques de CHAMBARLHAC de LAUBESPIN
Ecuyer, général de division, maire d'Ablon - Baron de l'Aubespin, chevalier de Saint-Louis, commandeur de la Légion d'honneur

Baptême : 4 août 1754 à Les Estables 43 ( Source )
Né la veille, il eut pour parrain sieur Jean Jacques Félix SAHUC, et pour marraine dame Anne Marie des GOYS, qui signent.
Témoin : GOYS (de ) Anne Marie ( ? - ? )

Décès : 3 février 1826 à Paris 75
(Source : LH/472/42). Ou le 23 selon les sources.
Inhumation : à Ablon-sur-Seine 94
(Source : voir fichier Geneanet d'Alain Garric).

Père : CHAMBARLHAC (de ) Jean Antoine ( ~ 1725 - > 1789 )
Mère : SAHUC Isabeau ( ~ 1730 - 1786 )

Union 1 : PICHOIS Jeanne Marie ( ~ 1760 - 1820 )
Mariage : 1775
(Source : voir fichier Geneanet d'Alain Garric).
Enfants : CHAMBARLHAC (de ) Jean Jacques ( 1776 - ? )
CHAMBARLHAC (de ) Elisabeth Marcelline ( 1777 - ? )
CHAMBARLHAC (de ) Jean Antoine Joseph ( 1778 - 1825 )
CHAMBARLHAC (de ) Joséphine Adélaïde ( 1780 - 1781 )
CHAMBARLHAC (de ) Alexandre ( 1788 - ? )
CHAMBARLHAC (de ) Louis César ( 1788 - ? )
Note familiale : Ce couple était séparé. (Source : voir fichier Geneanet d'Alain Garric).
Union 2 : COUCY (de ) Jeanne Françoise Antoinette ( 1772 - 1818 )
Mariage : vers 1795
(Source : voir fichier Geneanet d'Alain Garric).
Enfants : CHAMBARLHAC (de ) Francille ( ~ 1800 - 1818 )
CHAMBARLHAC (de ) Louis André Antoine ( an X - 1867 )
CHAMBARLHAC (de ) Alexandre ( ? - ? )
CHAMBARLHAC (de ) Jean Antoine ( ? - ? )
CHAMBARLHAC (de ) N... ( ? - ? )
Union 3 : MALCOMESIUS Catherine Elisabeth ( 1783 - 1868 )
Mariage : 28 février 1824 à Ablon-sur-Seine 94
(Source : voir fichier Geneanet d'Alain Garric).
Enfants : CHAMBARLHAC (de ) Louis César ( ? - ? )
CHAMBARLHAC (de ) Elisabeth ( ? - ? )
Note individuelle : Sous-lieutenant au régiment d'Auvergne au moment de la Révolution, refuse d'émigrer. Chef de bataillon, il se distingue à Arcole et à Marengo. Commande les places de Tortoni, Mayence et Bruxelles. général de division, chevalier de la Légion d'honneur (15 août 1806), donataire en Hanovre (r. 4000) (30 juin 1811), baron d'Empire au titre de l'Aubespin (L. P. 30 août 1811), admis à la retraite en 1820, inhumé à Ablon-sur-Seine (Valk-de-Marne).
(source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 140).
Il est promu commandeur, en qualité de lieutenant général des armées du roi en retraite, pour prendre rang en date du 14 mai 1804, par brevet du 21 mars 1817.
(Source : LH/472/42).
Général français de la Révolution et de l'Empire.
Le 1er mai 1769, à à peine 15 ans, il entre comme soldat au régiment d'Auvergne. Le 1er juillet de la même année il est nommé caporal puis sergent 3 mois après le 12 octobre 1769 et devient sous-lieutenant le 26 mars 1770. Il abandonne le service le 1er janvier 1774, et n'y rentre en 1791, que pour prendre le 21 juin 1792, le commandement du 1er bataillon de volontaires de la Haute-Loire, et il a sous ses ordres son fils Jean-Jacques. Il se trouve, en 1792, à l'armée des Alpes, commandée par KELLERMANN, et se bat intrépidement à l'attaque des retranchements du Mont-Cenis, où il s'empare de 1 000 Piémontais et de 2 canons. KELLERMANN, dans son rapport à la Convention nationale, lui donne des éloges pour sa belle conduite dans les diverses affaires qui eurent pour résultat l'expulsion des Piémontais du Mont-Blanc. En prairial An II il est chef de la 117e demi-brigade de première formation. Le 26 ventôse An IV, il est chef de brigade de la 75e demi-brigade de deuxième formation.
Il fait en l'an IV, comme colonel, la campagne d'Italie (1796-1797), sous le général BONAPARTE, et il se conduit avec tant de bravoure à Arcole qu'il est fait général de brigade sur le champ de bataille le 22 décembre 1796. En nivôse de l'an V, il commande en chef le génie au siège de Kehl, dont les Autrichiens ne peuvent s'emparer qu'après cinquante jours d'un siège pénible et après avoir perdu plus de 6 000 hommes. Il revient en France, retourne en Italie, où il sert en l'an VII, sous SCÉRER, qui lui donne le commandement des avant-postes près de Vérone. Il résiste longtemps aux efforts de l'armée autrichienne, mais blessé grièvement plusieurs fois, il doit s'éloigner de l'armée pour sa guérison.
Le gouvernement consulaire l'envoie en l'an VIII, en Vendée contre les chouans, qu'il traque sans ménagement. Dans une lettre adressée au premier Consul le 8 pluviôse, LEFEBVRE, qui commande en chef les 15e et 17e divisions militaires, rapporte que CHAMBARLHAC, uni à MERLE, parvient à joindre les chouans aux environs de Mortagne, les poursuit au-delà du Mesle-sur-Sarthe, fusillant sans miséricorde tous ceux qui tombent en son pouvoir. À la même date, CHAMBARLHAC écrit aussi d'Alençon au Premier Consul pour lui annoncer qu'il va marcher contre FROTTÉ. En effet, le 9 pluviôse an VIII, il surprend une bande de chouans, la taille en pièces, s'empare du château de Lachau, et fait prisonniers les chefs rebelles, entre autres FROTTÉ avec lequel il a refusé auparavant de négocier et de correspondre, «par la raison, disait-il, qu'un général républicain ne pouvait traiter d'égal à égal avec un chef de brigands».
Nommé à la même époque général de division, et appelé à l'armée de réserve, il rentre une troisième fois en Italie. Le 20 prairial an VIII, à l'affaire de Casteggio, le général LANNES l'envoie au secours de la division WATRIN, qui a été fort maltraitée par l'ennemi. Il prend part à la bataille de Marengo, comme appartenant au corps du général VICTOR. Sa division placée en première ligne sous le feu des Autrichiens, a à déplorer la perte d'un grand nombre d'hommes. En l'an X, il commande la garnison de Mayence, et plus tard la 13e division militaire. En l'an XII, le premier Consul le nomme, le 19 frimaire, membre de la Légion d'honneur, et le 25 prairial commandeur de l'Ordre et électeur du département de la Haute-Loire.
En 1809, les Anglais qui viennent d'échouer honteusement dans leur tentative de diversion sur les côtes de Naples, pendant la lutte des Français avec l'Autriche, projettent une nouvelle expédition sur les côtes de Hollande, vers l'embouchure de l'Escaut. Il se trouve alors à Gand et commande la 24e division militaire. Il prend en cette circonstance toutes les mesures nécessaires pour empêcher l'ennemi de passer l'Escaut. Néanmoins, l'Île de Walcheren est envahie et la place de Flessingue, mal défendue par le général MONNET, se rend aux Anglais le 15 août.
Il est créé baron de l'Empire le 30 août 1811. Au commencement de 1813, alors qu'il commande à Bruxelles, il forme un corps spécial de tous les militaires qui se trouvent éloignés de leurs régiments, et rejoint l'armée en Saxe. Il se signale dans plusieurs occasions. De retour à Bruxelles, son séjour dans cette ville est cette fois de courte durée. Après la capitulation de Paris (1814), il fait sa soumission au gouvernement provisoire (1814), et Louis XVIII le nomme chevalier de Saint-Louis le 21 août 1814, et maire du village d'Ablon (aujourd'hui Ablon-sur-Seine), où il passe les dernières années de sa vie. Au second retour des Bourbons, il cesse de remplir des fonctions publiques et meurt à Paris le 3 février 1826.
Titres : Baron de l'Aubépin et de Mézenc, les Estables, Freycenet-la-Tour, Laussonne (Ancien Régime) ; Baron de l'Aubespin et de l'Empire (lettres patentes du 30 août 1811).
Décorations : Légion d'honneur : Légionnaire (19 frimaire an XII), puis, Commandeur de la Légion d'honneur (25 prairial an XII), Ordre royal et militaire de Saint-Louis : Chevalier (21 août 1814).
Armes : Ecartelé : au 1 d'azur au chevron d'or accompagné de trois colombes du même, becquées et membrées de gueule, deux en chef, une en pointe (de Chambarlhac) ; au 2 des barons tirés de l'armée ; au 3 d'or à l'aubépine de sinople, terrassée du même ; au 4 de sinople chargé d'un camp composé de tentes d'argent, la plus grande posée en abime (Louis de La Roque, Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier, vol. 1-2, F. Seguin, 1860).
(Source : Encyclopédie en ligne Wikipédia).
Le mercredi 30 novembre 2011 à 19 h 00, à la mairie du 8e arrondissement de Lyon, salle de l'Égalité, 12, avenue Jean Mermoz, Henri Burnichon, membre de l'Académie de Villefranche et du Beaujolais, fondée en 1677, est intervenu sur le thème Le général CHAMBARLHAC, un héros ? Il a permis de connaître par le détail la carrière d'un général d'Empire de peu d'envergure.
Né en Haute-Loire en 1754, son nom ne figure pas sur l'Arc de Triomphe de Paris et ses troupes furent dénommées les «brigands de Chambarlhac». A défaut d'avoir été brillant sur le champ de bataille, il sut intriguer et quémander et sous la Seconde Restauration il obtint le fauteuil de maire de la commune d'Ablon-sur-Seine, qu'il conserva jusqu'à sa mort en 1826.
(Source : http://www.academie-napoleon.com).
(Source : Cahiers de la Haute-Loire).
Baron de l'Empire par lettres patentes du 30 août 1811. Règlement d'armoiries :
Ecartelé : au premier, d'azur au chevron d'or accompagné de trois colombes du même, becquées et membrées de gueules, deux en chef une en pointe ; au deuxième, des Barons tirés de l'armée ; au troisième, d'or à l'aubépine de sinople, terrassée du même ; au quatrième, de sinople chargé d'un camp composé de tentes d'argent, la plus grande posée en abîme. Livrées : les couleurs de l'écu, le verd en bordure seulement.
BB/29/968 page 345 : Titre de baron, accordé par décret du 30 juin 1811, à Jacques, Antoine Chambarlhac de l'Aubepin . Compiègne (30 août 1811).
BB/29/1066 page 114 : M. le baron Chambarlhac de L'Aubepin, général de division.
(Source : http://www.heraldique-blasons-armoiries.com).
Si le Nobiliaire du comte Amédée de FORAS donne Francine de COUCY pour épouse Jacques Antoine de CHAMBARLHAC, il semble que la réalité soit différente : ce dernier a épousé, en premières noces, Jeanne-Marie PICHOIS qui est décédée au Puy (Haute Loire) le 2 septembre 1820. Il épousa, en 2ndes noces à Ablon-sur-Seine le 28 février 1824, Catherine Elisabeth de MALCOMESIUS (fille de feu Jean Godefroy François de MALCOMESIUS, de son vivant capitaine au service de la Hollande, et d'Elisabeth BUCKLER) née le 26 mai 1783 à Nessille (?), régence de Coblents, royaume de Prusse, veuve en 1ères noces de Louis Benoit CATTIN, de son vivant chevalier de la Légion d'honneur.
Entre ces 2 mariages, il n'y a pas de mariage "légal" avec Francine de COUCY.
Cependant, on retrouve bien Francine de COUCY à Ablon-sur-Seine en la demeure de CHAMBARLHAC à l'occasion d'un double événement troublant : le décès de cette dernière le 30 avril 1818 puis, le lendemain de Francille de CHAMBARLAC, âgée de 18 ans. Que s'est-il passé ? Quelle est l'origine de ces deux décès rapprochés ? les actes ne le disent pas mais les ratures semblent indiquer que Francine de COUCY était considérée dans le pays comme l'épouse de CHAMBARLAC sans en avoir le statut légal qui en autoriserait la mention sur le registre communal de l'état civil. D'autre part, la jeune Francille de CHAMBARLAC pourrait bien être la fille naturelle du couple illégitime.
Baron de l'Aubépin et de Mézenc, Les Estables, Freycenet-la-Tour, Laussonne, Baron de l'Empire. Il aurait laissé sa maison des Vastres à la commune pour y installer l'école.
1792-1793: chef de bataillon à l'armée des Alpes, sous les ordres de KELLERMANN; An II / 1793: s'empare des retranchements de Montcarmel (Alpes) à la tête des grenadiers et des chasseurs, et fait 1000 Piémontais prisonniers; Colonel à l'armée d'Italie; 1796: commandant de la ligne (ligue ?) de Vérone, après Campo-Formio; fait général de brigade à Arcole, par BONAPARTE lui-même; An VII / 1798: quitte le service; 1799: rappelé et engagé contre les Chouans, qu'il bat à Mortagne; engagé à Marengo; 1803: général de division, dirige l'expédition de Walckeren, qui chasse les Anglais de Hollande, 1804: Chevalier de la Légion d'honneur; 1805: Officier de la Légion d'honneur; 15-8-1806: Commandeur de la Légion d'honneur; 1811: Baron de l'Empire; 1813-1814: gouverneur de Mayence, gouverneur de Bruxelles; 1815: mis à la retraite; 1817-1826: maire d'Ablon-sur-Seine.
(Source : voir fichier Geneanet d'Alain Garric).

CHAMBARLHAC (de ) Jacques Antoine
CHAMBARLHAC (de ) Jean Antoine
CHAMBARLHAC (de ) Jean Antoine
GOYS (de ) Anne Marie
SAHUC Isabeau
 
 




CHAMBARLHAC (de ) Jacques Blaise
Ecuyer

Père : CHAMBARLHAC (de ) Jacques ( ? - < 1690 )
Mère : BRENAS (de ) Laurence ( ? - > 1690 )

Union : DUVERT Marie ( ? - ? )
Enfant : CHAMBARLHAC (de ) Jacques Joseph ( ? - ? )
Note individuelle : Fixé à Fromentières (source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 143).

CHAMBARLHAC (de ) Jacques Blaise
CHAMBARLHAC (de ) Jacques
CHAMBARLHAC (de ) Alexandre
ALLARD (d') Catherine
BRENAS (de ) Laurence
 
 




CHAMBARLHAC (de ) Jacques Joseph
Ecuyer

Père : CHAMBARLHAC (de ) Jacques Blaise ( ? - ? )
Mère : DUVERT Marie ( ? - ? )

Union : ROUX Jeanne Marie ( ? - ? )
Mariage religieux : 18 juillet 1770
Enfant : CHAMBARLHAC (de ) Lauent André ( ? - ? )
Note individuelle : Fixé à Aubenas (source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 143).

CHAMBARLHAC (de ) Jacques Joseph
CHAMBARLHAC (de ) Jacques Blaise
CHAMBARLHAC (de ) Jacques
BRENAS (de ) Laurence
DUVERT Marie
 
 




CHAMBARLHAC (de ) Jean
Chevalier - Sieur de l'Aubespin

Naissance : 1663

Père : CHAMBARLHAC (de ) Jean ( ? - ? )
Mère : BLANC de MOLINES Marie ( ? - ? )

Union : ALIRAND de L'AUBÉPIN Marie-Thérèse ( ? - ? )
Mariage religieux : 28 novembre 1698
Enfant : CHAMBARLHAC (de ) Jean Antoine ( ? - 1731 )
CHAMBARLHAC (de ) Jean
CHAMBARLHAC (de ) Jean
CHAMBARLHAC (de ) Antoine
GUILHOT Marguerite
BLANC de MOLINES Marie
 
 




CHAMBARLHAC (de ) Jean
Ecuyer - Seigneur de l'Herm

Testament : 21 décembre 1534 maître ARCHIER, notaire
(Source : Pièces fugitives pour servir à l'histoire de France avec des notes..., publié par Léon Ménard , et Chares de Baschi, marquis d'Aubaïs, volume 1, pages 79-80).
Décès : après 21 décembre 1534

Union : DU PRAT Claude ( ? - ? )
Mariage par contrat : 11 août 1507
Enfants : CHAMBARLHAC (de ) Antoine ( ? - J 1557 )
CHAMBARLHAC (de ) Louis ( ? - ? )
CHAMBARLHAC (de ) Pierre ( ? - J > 1557 )
Note individuelle : Etait fils de Louis et petit-fils de Jean, ledit jean fils d'autre Jean, lequel était fils de Pons, lui-même de Raymond de CHAMBARLHAC, vivant en 1352 (source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome III, page 169).
Fils de Louis de CHAMBERLHAC, damoiseau, qui donna quittance, le 15 septembre 1524, à Pierre et Jean de CHAMBERLHAC, des Vastres, ses oncle et cousin. Il fut lui même fils de Jean de CHAMBARLHAC, seigneur de l'Herm, vivant le 10 septembre 1479, fils d'autre Jean de CHAMBARLHAC, seigneur de l'Herm, qui recut une reconnaissance de la rente des Estreyts, le 29 mars 1400. Il était fils de Pons de CHAMBARLHAC, damoiseau, seigneur de l'Herm, qui rendit hommage pour les biens de sa femme, à Raymond, comte de Beaufort, le 15 novembre 1399. Pons était fils de Raymond de CHAMBARLHAC, damoiseau, sieur de l'Herm, qui renfit hommage à Roger Guillaume, comte de Beaufort, le 3 mai 1352.
Cette ancienne famille est origianire du Vivarais et tire son nom de la seigneurie de CHAMBARLHAC. Une charte de 1079 concernant la fondation de la chartreuse de Bonnefoy, par Raymond, comte de Toulouse, mentionne un Raymond de CHAMBARLHAC, qualifié (miles). Astorg de CHAMBARLHAC prit part, en 1248, à la 7e croisade.
Armes : d'azur au chevron d'or accompagné de trois colombes d'argent becquées et membrées de gueules.
Alias, pour la branhce de l'Aubespin : écartelé aux 1 et 4 de Chambarlhac; au 2 d'or à l'aubépine de sinople sur une terrasse du même; au 3 de sinople, au camp de trois tentes d'argent, 2 et 1.
(source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, pages 137 à 146).
D'azur, au chevron d'or accompagné de trois colombes d'argent membrées & bequées de gueules.
Pons de CHAMBARLHAC, procureur de Bermonde aliàs Pine ROCHETTE sa femme, rendit hommage en 1399.
Louis de CHAMBARLHAC, mentionné dans la quittance qu'Antoine, religieux de l'ordre des FF. prêcheurs, son fils, donna à Jean son autre fils le 15 avril 1510. Il fut père de Jean, et Antoine de CHAMBARLHAC, dominicain.
(Source : Pièces fugitives pour servir à l'histoire de France avec des notes..., publié par Léon Ménard , et Chares de Baschi, marquis d'Aubaïs, volume 1, pages 79-80).
La noblesse et la bourgeoisie de Saint-Didier-en-Velay :
On reste étonné de trouver dans la baronnie de Saint-Didier, une aussi abondante floraison de nobles et de bourgeois.
La cité était riche. Son commerce était actif. Des bourgeois considérables s’étaient liés à des nobles de Saint-Didier et des environs. De vieille familles s’installèrent à Saint-Didier à la suite d’alliances. Les puissants barons de Saint-Didier, qui résidaient une partie de l’année dans leur vieux castel, avaient attiré également un certain nombre de noble.
La vie, d’ailleurs, y était aisée et agréable. Cette bourgeoisie et cette noblesse, riches et considérables sous plusieurs aspects, presque toujours désœuvrées ou tout au moins disposant de beaucoup de loisirs, aimaient infiniment les amusements, les plaisirs et les jeux de grand exercices, tels que le mail, la chasse, les boules.
On y jouait notamment, d’une manière distinguée, à la paume longue avec des battoirs en forme de palettes à long manche, et avec des balles garnies de peau blanche.
Plus de trente familles nobles et bourgeoises vécurent à Saint-Didier. Quelques-unes, depuis longtemps, ont disparu, fondu dans des alliances. D’autre se sont éteintes sans postérité. D’autre enfin, subsistent encore, au nombre de celle-ci, citons les familles du PELOUX de SAINT-ROMAIN ; la famille de LAFRESSANGE ; la famille de VÉRON de La COMBE ; de LUZY de PÉLISSAC ; ALLOUËS de LAFAYETTE, etc.…
Famille de CHAMBARLHAC :
C’est une maison forte ancienne, ne devant qu’à elle-même sa noblesse. Elle est originaire du Périgord où se trouve le château de Chambarlhac.
(Source : http://histoire-seauve-et-velay.fr/2018/03/la-noblesse-et-la-bourgeoisie-de-saint-didier-en-velay/).



                     


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