Fiches individuelles


CLAVIÈRES (de ) René Nicolas
Capitaine au régiment d'Auvergne en 1720

Décès : à Parme

Père : CLAVIÈRES (de ) Just Antoine ( ? - 1708 )
Mère : CONCHES (de ) Marguerite ( ? - > 1718 )

CLAVIÈRES (de ) René Nicolas
CLAVIÈRES (de ) Just Antoine
CLAVIÈRES (de ) Just François Gabriel
DUBESSET Anne
CONCHES (de ) Marguerite
 
 




CLAVIÈRES (de ) Sophie Joséphine
Naissance : 6 avril 1832
Décès : 29 octobre 1893 à Veauche 42

Union : COURBON de SAINT-GENEST Emile Antoine ( 1825 - 1886 )
Mariage : 10 mai 1853 à Lyon 69
(Source : voir base Roglo).
Enfants : COURBON de SAINT-GENEST Mathieu Georges ( ~ 1855 - 1900 )
COURBON de SAINT-GENEST Max Antoine ( 1857 - ? )
Note individuelle : De CLAVIèRES, sgrs dudit lieu près St-Agrève, cosgrs de Devesset, de Bonnas, etc..., srgs de Martinas paroisse de Monistrol-sur-Loire, de St-Romain-Valmordane, de St-Barthélemy-le-Plain, de Mazangon paroisse de Lausonne, etc..., cosgrs de Boucieu-le-Roy, barons de St-Agrève, etc... (Velay-Vivarais), sgrs de Jarnioux, de Ville, de Grave, etc... (Lyonnais).
Noblesse féodale, florissant en Vivarais dès le XIVe siècle et possessionnée au XVe siècle à La Chaise-Dieu, où on la trouve alliée aux du FAVET avant 1412 et aux de LA BORIE de POULARGUES en 1445. Filiation depuis noble Vital sgr de Clavières, cosgr de Devesset, etc... (1445), convoqué à l'arrière-ban de la sénéchaussée de Nîmes. Maintenue le 12 décembre 1668, les 13 décembre 1669 et 22 mai 1698. Branche fixée en Lyonnais-Beaujolais au XVIIIe siècle.
Un écuyer du roi François 1er; des commandants pour le Roi du château de Devesset et de la citadelle de St-Agrève; plusieurs lieutenants-colonels et officiers de divers grades; un brigadier des armées du Roi (1751); des chevaliers de Malte, etc... Nobles alliances.
Armes de gueules, à une main d'argent tenant deux faucons d'or, longés de sable.
(source : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page(source : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 130).

La famille de CLAVIèRES est ancienn et originaire du Vivarais où elle est connue par filiation depuis le milieu du XVe siècle. Elle a été maintenue dans sa noblesse parjugement de M. de BEZONS, du 12 décembre 1668.
Elle a fait plusieurs branches dont l'aînée s'est éteinte en 1827 avec Louis-Antoine-René de CLAVIèRES, décédé sans postérité.
La branche dite de Jarnieux ou Jarnioux, établie à Lyon, où elle avait donné un échevin à cette ville vers le milieu du XVIIIe siècle, et dont l'origine commune avec la précédente, a été reconnue par acte du 22 décembre 1778 est encore représentée dans le Lyonnais par la belle-soeur de la défunte (note : Sophie Joséphine de CLAVIèRES), Mme Charles-Mathieu de CLAVIèRES, née de MAZENOD, et par ses enfants, et par son frère Paul de CLAVIèRES, marié avec Agathe-Louise CELLARD du SORDET, au château de Saint-Sorlin (Saône-et-Loire).
Armes : de gueules, à la main dextre d'argent tenant deux faucons d'or longés de sable.
(source : Le Bulletin Héraldique de France, par Louis de LA ROQUE, année 1894, pages 45-46).





CLAVIÈRES (de ) Suzanne
Baptême : 2 novembre 1670
Décès : avant 1682

Père : CLAVIÈRES (de ) Just François Gabriel ( ? - > 1682 )
Mère : DUBESSET Anne ( ? - 1704 )

CLAVIÈRES (de ) Suzanne
CLAVIÈRES (de ) Just François Gabriel
CLAVIÈRES (de ) Nicolas
THORENC (de ) Cécile
DUBESSET Anne
 
 




CLAVIÈRES (de ) Vincent
Religieux de Saint-Benoît

Père : CLAVIÈRES (de ) Vital ( ? - ? )
Mère : LABORIE (de ) Catherine ( ? - ? )

CLAVIÈRES (de ) Vincent
CLAVIÈRES (de ) Vital
 
 
LABORIE (de ) Catherine
 
 




CLAVIÈRES (de ) Vital
- Seigneur de Clavières et de Devesset

Union : LABORIE (de ) Catherine ( ? - ? )
Mariage par contrat : 1445
Enfants : CLAVIÈRES (de ) Bernard ( ? - ? )
CLAVIÈRES (de ) Vincent ( ? - ? )
Note individuelle : Il fut convoqué à l'arrière-ban de la sénéchaussée de Nîmes.

Famille d'ancienne chevalerie, originaire de La Chaise-Dieu, en Auvergne, d'où elle vint, au XVe siècle, se fixer dans les Hautes-Boutières, et qui, tant par ses alliances que par les services rendus par ses membres, a compté parmi les plus importantes de la province du Languedoc. Elle a formé antérieurement au XVIIIe siècle, deux branches : l'une demeurée en Vivarais, éteinte au XIXe siècle chez les de CHAZOTTE-CARRIèRE qui en ont relevé le nom et les armes; l'autre fixée en Lyonnais, puis en Beaujolais. La jonction de cette dernière branche à la souche principale a été officiellement reconnue par M. de CLAVI7RES de SAINT-ROMAIN par acte du 23 décembre 1778.
Armes : de gueules à une main gantée d'argent, tenant deux faucons d'or liés de sable.
(source : La France Moderne, par Jules VILLAIN, réimpression de l'édition de 1906, Marseille, 1980, volume II, Drôme-Ardèche, pages 240 à 244).

de CLAVIèRES, XIVe S. ; Noms féodaux, & en Auvergne :De gueules au sautoir d'argent, cantonné de quatre clzfs du même (R). Alias d..., au chevron d..., accompagné de trois clefs d... Sceau de Brun de CLAVIèRES 1284 (IS) (source : Répertoire Héraldique ou Armorial Général du Forez, par Louis-Pierre GRAS, Paris, 1874, page 75).

CLAVIèRES : de gueules, à la main d'argent tenant 2 faucons d'or longés de sable L. de LA ROQUE).
Alias : De gueules, au dextrochère d'argent le poing fermé portant 2 faucons, celui de dextre de sinople, celui de senestre de pourpre, longés d'azur, affrontés (Encyclopédie, blasons).
Cette maison florissait en Vivarais dès le XIVème siècle. Elle a donné un chevalier de Malte, en 1605, des officiers supérieurs à l'armée et fut maintenue dans sa noblesse par jugement souverain du 12 décembre 1669.
Une branche de cette maison passa en Lyonnais où elle donna, au milieu du XVIIIe siècle, un échevin de la ville de Lyon.
Par acte reçu à Tournon, DOREL, notaire, le 29 décembre 1788, Messire René-Jean Antoine de CLAVIèRES, seigneur de Saint-Barthélemy, Saint-Romain et autres palces, habitant pour lors la ville de Tournon; sur le vu des titres et généalogie de sa maison, et sur le vu des titres qui lui ont été communiqués par Messire Gabriel de CLAVIèRES, fils de Messire FRançois de CLAVIèRES, reconnait que ledit Messire François de CLAVIèRES descend en bonne, vraie et légitime lignée d'une branche cadette de ladite maison de CLAVIèRES (L. de LA ROQUE donne la filiation de cette branche établie à Lyon)...
...Nous trouvons de nombreux acte intéressant cette famille dans nos Archives départementales et communales...
...Cette famille posséda d'importantes seigneuries en Vivarais et s'allia aux bonnes maisons de ce pays.
La branche aînée de cette maison possédait, avec le castel de Clavières, la seigneurie de Saint-Agrève et prenait le titre de comte de Saint-Agrève. Elle s'éteignit au milieu du XVIIIe siècle en la personne de demoiselle Albertine de CLAVIèRES qui, par la mort de ses deux frères sur le champ de bataille, se trouva héritière de tous les biens de sa maison. Elle avait épousé, en 1725, le comte Guillaume Antoine de BOUILLE.
Une branche cadette eut pour auteur : Jean6françois Gabriel de CLAVières...
...Cette branche s'est éteinte seulement en 1827...
...Un rameau détaché de cette branche posséda, au XVIIIe siècle, le fief de Mazangon, paroisse de Laussonne, en Velay, mais il n'eut que deux générations.
C'est aussi de cette branche des CLavières-Saint-Romain que sortit la branche du Lyonnais.
(source : Armorial du Vivarais, par Florentin BENOÎT-d'ENTREVAUX, réimpression de l'édition de 1908, Laffite, Marseille Reprints, 1981, pages 149-150).

Armes : d'azur à un lion d'argent tenant une clé de même, à la fasce de gueules brochante.-- La famille de CLAVIèRE écartèle généralement ses armes de celles des CLAVIèRES du Vivarais : de gueules à une main d'argent tenant deux faucons d'or, longés de sable.-- Couronne : de comte.
Une famille de CLAVIèRES, dont la principale branche s'est éteinte dans les mâles en 1827, a occupé un rang particulièrement distingué dans la noblesse du Vivarais. Il existe un certain nombre de généalogies de cette famille. La plus complète est celle que M. VILLAIN a donnée danle tome II de la France moderne.
La famille de CLAVIèRES possédait dès la première moitié du XVIe siècle un fief de son nom, situé dans la paroisse de Saint-Agrève, en Vivarais. On admet d'ordinaire qu'elle avait donné son nom à ce fief et qu'elle était originaire de la Chaise-Dieu, en Auvergne.
M. VILLAIN fait remonter la filiation à un noble Vital de CLAVIèRES, Sge dudit lieu et de Devesset, marié à Catherine de LABORIE, qui fut convoqué à l'arrière-ban de la sénéchaussée de Nîmes.
La famille de CLAVIèRES du Vivarais avait fourni de nombreux officiers, dont plusieurs ont été tués à l'ennemi, deux chevaliers de Malte, etc...
Elle s'était alliée aux familles de MOTIER de CHAMPETIèRES 1653, de HAMAL, de BOUILLé 1725, du PELOUX 1657, de CHAMBARLHAC 1686, de CHASTILLON, etc...
D'après une tradition constantela famille de CLAVIèRE qui appartient de nos jours à la noblesse du Lyonnais aurait eu dans un passé reculé une origine commune avec la vieille famillle vivaraise dont il vient d'être parlé. Elle obtint, du reste, de cette famille, en 1778, une reconnaissance formelle de parenté. Mais, par suite de la perte de ses papiers, elle ne peut prouver par titres cette communauté d'origine. Le comte de JOUVENCEL a donné une généalogie très complète des CLAVIèRE du Lyonnais dans son Assemblée de la noblesse de la sénéchaussée de Lyon en 1789. Jean-François CLAVIèRE, à partir duquel seulement cet auteur donne la filiation, appartenait dans la première moitié du XVIIIe siècle au grand commerce de Lyon. Il laissa deux fils, François et Jean-François CLAVIèRE, qui régularisèrent leur situation nobiliaire en se faisant élire échevins de Lyon le premier en 1574, le second en 1770. Ces deux frères furent les auteurs de deux rameaux.
D'après une tradition constante la famille de CLAVIèRE qui appartient de nos jours à la noblesse du Lyonnais aurait eu dans un passé reculé une origine commune avec la vieille famillle vivaraise dont il vient d'être parlé. Elle obtint, du reste, de cette famille, en 1778, une reconnaissance formelle de parenté. Mais, par suite de la perte de ses papiers, elle ne peut prouver par titres cette communauté d'origine. Le comte de JOUVENCEL a donné une généalogie très complète des CLAVIèRE du Lyonnais dans son Assemblée de la noblesse de la sénéchaussée de Lyon en 1789. Jean-François CLAVIèRE, à partir duquel seulement cet auteur donne la filiation, appartenait dans la première moitié du XVIIIe siècle au grand commerce de Lyon. Il laissa deux fils, François et Jean-François CLAVIèRE, qui régularisèrent leur situation nobiliaire en se faisant élire échevins de Lyon le premier en 1574, le second en 1770. Ces deux frères furent les auteurs de deux rameaux.
La famille de CLAVIèRE n'est pas titrée.
Il a existé dans la noblesse du centre de la France plusieurs familles de CLAVIèRES, ou de CLAVIèRE. L'une de ces familles, fixée en Auvergne, portait pour armes : de gueules à une clé d'argent mise en pal; au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or. Son chef, Annet de CLAVIèRES, sieur de Coulomiergues, en la prévôté de Maurs, marié à Delphine de PASSEFONS, fut maintenu dans sa noblessle 27 décembre 1666 par jugement de M. de FORTIA, intendant, après avoir prouvé sa descendance de Pierre de CLAVIèRES qui rendit un hommage en 1507.
On trouvera dans le tome VI des Notices généalogiques sur les familles genevoises l'hitoire d'une famille de CLAVIèRE, de très honorable bourgeoisie, qui portait pour armes : parti : au 1 d'argent à une tour de sable; au 2 de gueules à une tour d'argent; sur le 2 du parti un chef d'or chargé d'une aiglette éployée de sable. Cette famille était originaire de Serres, dans le Haut-Dauphiné. Jean-Jacques CLAVIèRE vint s'établir à Genève et se fit recevoir bourgeois de cette ville le 5 février 1735. Son fils Etienne CLAVIèRE, né en 1735, banquier à Genève, ayant dû quitter cette ville pour des motifs politiques, vint se fixer à Paris, fut élu député de cette ville à la Législative, devint en mars 1792 ministre du roi Louis XVI, fut proscrit avec les Girondins et se suicida le 8 décembre 1793. Il ne laissait qu'une fille, Mme VIEUSSEUX, décédée en 1851. La famille CLAVIèRE s'est complètement éteinte avec les quatre nièces du ministre, Mlle Jeanne-Isaline CLAVIèRE, décédée en 1859, Mme PALLARD, décédée zn 1849, Mme BOVARD, décédée en 1857, et Mlle Suzanne CLAVIèRE, décédée à Nyon en 1876.
(source : Dictionnaire des Familles Françaises Anciennes ou Notables à la fin du XIXe siècle, par Gustave Chaix-d'Est-Ange, tome XI, Evreux, 1909-1929, pages 50 à 53).



                     


Ces pages ont été créées par Heredis pour Windows , © BSD Concept